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LE COLLIER D’HÉLÈNE
 
Presse
Photos

De Carole Fréchette
mise en scène Nabil El Azan

Création au Liban et en Syrie (avril-mai 02)
Festival International des Francophonies en Limousin (02)
 Théâtre du Rond-Point, Paris (avril-mai 03)

Tournée en France (2003-2004)

 

Avec

Anne Benoit / Bénédicte Wenders (France)   
    Gabriel Yammine (Liban)           
                       Fadi Ibrahim (Liban)                             
                       Randa Asmar (Liban)               
        Tayssir Idriss  (Palestine)         
                      Adham Murched (Syrie)            


Musique originale : Zad Moultaka
Scénographie et régie générale : Étienne Charasson
Lumières : Isabelle Senègre
Images Vidéo : Bahij Hojeij
Régie images :   Mohamad  Zahabi

Une coproduction

Compagnie La Barraca
Fédération des Associations de Théâtre Populaire  (FATP)
La Mission Culturelle Française au  Liban
Le Centre Culturel Français à Damas


    Coréalisation
CNES La Chartreuse
Le Théâtre national syrien
Le Théâtre de Beyrouth
                  Avec le soutien de la Commission Internationale du Théâtre Francophone

 

LE COLLIER D’HÉLÈNE

Résumé

La veille de son retour chez elle,  Hélène, une congressiste venue d’un lointain pays du nord, s'aperçoit tout à coup qu'elle a perdu son petit collier de perles blanches. Dans un élan incontrôlé, elle part à la recherche de cet objet modeste et fragile auquel elle tient très fort.   Un chauffeur de taxi nommé Nabil sera son guide et son protecteur pendant cette course effrénée.  Son périple la mènera au coeur  d’une ville qui tente, vaille que vaille, de panser ses plaies après des années de guerre. Là, au coin d’une rue encombrée, au pied d’un chantier ou devant le bleu azur de la méditerranée,  elle  rencontrera quelques habitants de cette ville,  tour à tour :  un contremaître désabusé, une mère meurtrie, un réfugié excédé, un petit revendeur à la sauvette. Ces divers personnages lui révèleront une réalité probablement  plus douloureuse que la sienne. Probablement aussi qu‘ils l’investiront d’une étrange mission...

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LE COLLIER D’HÉLÈNE

Note de l’auteur

 En appui au projet de la compagnie La Barraca

Au printemps 2000, j’ai fait un séjour au Liban dans le cadre du projet Écrits Nomades, une résidence qui réunissait là-bas neuf auteurs francophones. Pendant presque un mois, nous sommes allés, mes collègues et moi, à la rencontre de ce pays attachant : déplacements dans las principales villes, échanges avec les représentants de la communauté artistique et intellectuelle, visites de camps de réfugiés palestiniens, flâneries solitaires dans les rues de Byblos - notre port d’attache - vie quotidienne au rythme des libanais. À l’issue de ce voyage, nous devions écrire un texte sur le thème des frontières.

Ce séjour a été pour moi un vrai choc. C’était mon premier contact avec le Moyen-Orient, le monde arabe, l’Islam et avec une terre qui porte les marques d’une guerre récente. Au-delà des beautés offertes à l’oeil de n’importe quel touriste - la montagne, la mer, les vestiges des civilisations disparues - j’ai été profondément touchée par les gens que nous avons croisés, par leurs contradictions, leurs angoisses, leur douleur, leur désespoir quelquefois.

Au moment d’écrire, le seul point de vue que je pouvais adopter, me semblait-il, pour parler de tout cela, était celui d’une étrangère, une femme de passage qui regarde, éprouve, comprend - ou ne comprend pas - tend la main, sans jamais oublier qui elle est ni d’où elle vient, sans jamais oublier ses propres contradictions, sa propre douleur. C’est ainsi que m’est venue l’idée de cette Hélène qui part à la recherche de son collier perdu dans une ville ravagée par la guerre, la destruction, la reconstruction. Au cours de son périple, elle croise des êtres qui ont perdu beaucoup plus qu’un bijou de plastique - une maison, un fils, un pays, une raison de vivre. La juxtaposition de la douleur apparemment dérisoire d’Hélène - douleur de privilégiée, douleur “privée” - et du malheur immense engendré par la guerre, l’exil, l’exclusion, la mort - douleur “collective”, “historique”-, me semblait périlleuse, scandaleuse même d’une certaine façon. C’était pourtant la seule démarche qui avait un sens à mes yeux. J’ai donc décidé de prendre ce modeste risque, en espérant que ce soit le bon chemin pour rendre compte des émotions contradictoires qui m’ont habitée tout au long de mon séjour au Liban.

Quinze mois plus tard, le projet de Nabil El Azan et de sa compagnie La Barraca de créer Le Collier d’Hélèneà Damas et à Beyrouth représente évidemment pour moi une réponse extraordinaire - inespérée ! - à ma démarche d’auteur. Que mon texte puise intéresser des lecteurs et des spectateurs qui sont extérieurs, comme moi, à la réalité libanaise, me comble déjà, mais que ma parole d’étrangère ait su toucher un metteur en scène d’origine libanaise au point qu’il décide de la prendre à son compte et de la partager avec des gens de son pays et de sa région, est une chose extrêmement émouvante pour moi. L’idée de réunir des acteurs français, libanais, syriens et palestiniens et de les faire jouer ensemble dans leur langue respective - le français et l’arabe - se situe tout à fait dans le prolongement de l’esprit de rencontre qui a présidé à l’écriture du texte.

Je donne évidemment de tout coeur mon appui à ce projet et Nabil El Azan pourra compter sur ma collaboration aux différentes étapes de sa mise en oeuvre. J’espère que j’aurai l’occasion d’assister aux premiers moments de cette création et de partager avec toute l’équipe les questions et les émotions qui surgiront de cette aventure.

 

Carole Fréchette

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LE COLLIER D’HÉLÈNE

Note de mise en scène (avant la création)

Comment dire”...

L’une des scènes :  le “réfugié” force Hélène à ouvrir grand la bouche pour crier “On ne peut plus vivre comme ça”.  Puis il lui fait promettre de le dire là-bas, dans son pays à elle, “dans les soirées, avec vos amis, quand vous buvez du vin, quand vous regardez par la fenêtre la ville toute blanche, si paisible et si bien ordonnée, dites-le, même si personne ne comprend, même si vous n’êtes plus certaine de savoir d’où vous vient cette phrase parce que ça fait longtemps, et c’est si loin, à l’autre bout de la terre. Dites-le.

Voilà Hélène, venue d’un pays qui n’a jamais connu de guerre, elle-même revenue vraisemblablement d’un certain nombre de combats, gagnés ou perdus,  vivant (mal) un problème de couple, la solitude, l’absence de cause et de passion - bref les fragilités de l’être en ces temps postmodernes -, s’accrochant  à son collier dérisoire comme à une planche de salut, s’en faisant soudain une raison de vivre... Voilà donc Hélène, découvrant l’immensité du drame d’un peuple et la douleur de vivre dans un pays longtemps en guerre, au deuil difficile à faire, où violence, déracinement, éclatement des valeurs se vivent dans la chair. 

La douleur est-elle différente selon qu’elle émane d’un mal être ou d’un mal vivre ? 

La pièce oppose ces deux maux ou plutôt les met face à face. Sans trancher. Carole  ne tranche pas,  ne commente pas.  Ne cherche  même pas à  expliquer d’ailleurs. Elle sait que les explications rationnelles ont déjà causé trop de tort,   fait beaucoup de ravages. Elle prend d’autres sentiers, menant son lecteur/spectateur au coeur de la douleur, la montrant telle quelle,   la laissant parler,  la faisant partager, toucher du doigt presque,  avec empathie, comme il lui est arrivé de la vivre elle-même, lors de cette  mission spéciale* qu’elle a accomplie au Liban 

Ce faisant, Carole investit un  champ quelque peu délaissé (sinon snobé) du théâtre contemporain : celui du sensible (lequel n’exclut pas la  recherche formelle, au contraire, mais c’est une autre histoire, une des autres perles du Collier d’Hélène). Ce faisant aussi, elle remplit la mission d’Hélène d’une magnifique façon,  donnant une sacrée amplification au dire. Le “on ne peut plus vivre comme ça” résonnera longtemps dans la tête des spectateurs où qu’ils soient, ici ou là-bas, chacun y trouvant finalement comme un écho intime de son propre questionnement. Belle leçon de théâtre...

C’est peu dire que j’ai été été bouleversé à la lecture du Collier d’Hélène. Pour une  fois que  le théâtre réussit à dire à la fois la (ma) douleur  libanaise - et j’ai envie de dire régionale (peut-on dissocier le drame libanais du contexte régional ?) - et la douleur d’exister tout court ! Pour une de ces rares fois que le théâtre, s’agissant de décrire le vécu de guerre, abandonne revendication, didactisme et moralisme !

Il ne m’a pas fallu réfléchir longtemps pour prendre la décision de créer cette pièce (Nabil, le nom du chauffeur, cet autre passeur, aurait été prédestiné). En fait il ne m’a pas fallu réfléchir du tout, étant donné que je me suis mis tout de suite à rêver...

Une scène vide,  sans doute un écran, des acteurs. Six précisément. Une comédienne française pour jouer Hélène, trois comédiens libanais pour jouer la Femme et Nabil et le Contremaître, un comédien  syrien pour  le Rôdeur et un comédien palestinien pour interpréter l’Homme des camps. Hélène, Nabil, la Femme et le Rôdeur jouant leur partition en français, le Contremaître et le Réfugié  jouant la leur en arabe,   l’écran se chargeant de diffuser non seulement les images “fantasmées” de Beyrouth, mais aussi le surtitrage du texte en français ou en arabe, selon.  La scène comme lieu où la mémoire  se déploie et se questionne. La scène aussi comme lieu concret du face à face, entre acteurs de nationalités différentes,  aux vécus différents, de formation différente*. Au-delà, le face à face entre deux langues, entre deux accents d’une même langue. Confrontation, choc de culture ou, plus simplement, échange et écoute ?

Le rêve continue : Le cri d’Hélène résonnant sur les scènes du moyen-orient, au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Egypte, dans les territoires occupés (il n’y a pas de visas dans les rêves), avant de remplir les scènes françaises, québécoises... Le spectacle accomplissant ainsi un étrange parcours  équivalent à la genèse de la pièce.

Mais le rêve vient au réel. Grâce d’abord aux services culturels des ambassades de France au Liban et en Syrie, de théâtres locaux là-bas (le Théâtre national à Damas et le Théâtre de Beyrouth) qui ont décidé de l’accueillir.  Grâce aussi à la Fédération des ATP de France qui vient de l’adopter pour le tourner sur un nombre de villes françaises. Un  autre dialogue nord-sud est en train de s’engager. Cette fois sur le territoire privilégié de l’imaginaire : le théâtre.

Nabil El Azan (février 02)

 

*dans le cadre d’”Écritures vagabondes”, une résidence d’écriture de 9 auteurs au Liban,  à l’initiative de Monique Blin du Festival International des Francophonies et Geneviève François du Centre Wallonie Bruxelles.

**toute la philosophie d’ACTE, à la découverte du Théâtre Français Contemporain* repose sur cette idée d’échange  en créant des espaces de travail théâtral où se mêlent des artistes venant d’horizons différents  - voir plus loin. 

 

Note de mise en scène (après la création)
 

Il y a presque 2 ans j’écrivais ceci…

“... Il ne m’a pas fallu réfléchir longtemps pour prendre la décision de créer Le Collier d’Hélène. En fait, il ne m’a pas fallu réfléchir du tout, étant donné que, la lecture achevée, je me suis mis tout de suite à rêver...
Une scène vide, sans doute un écran, des acteurs. Six précisément. Une comédienne française pour jouer Hélène, deux comédiens libanais pour jouer la Femme et Nabil, deux comédiens syriens pour le Contremaître et le Rôdeur et un comédien palestinien pour interpréter l’Homme des camps. Hélène, Nabil, la Femme et le Rôdeur jouant leur partition en français, le Contremaître et le Réfugié jouant la leur en arabe, l’écran se chargeant de diffuser non seulement les images “fantasmées” de Beyrouth, mais aussi le surtitrage du texte en français ou en arabe, selon.  La scène comme lieu où la mémoire  se déploie et se questionne. La scène aussi comme lieu concret du face à face, entre acteurs de nationalités différentes,  aux vécus différents. Au-delà, le face à face entre deux langues, entre deux accents d’une même langue. Confrontation, choc de culture ou, plus simplement, échange et écoute ?
Le rêve continue : Le cri d’Hélène résonnant sur les scènes du moyen-orient, au Liban, en Syrie, dans les territoires occupés (il n’y a pas de visas dans les rêves), avant de remplir les scènes françaises, québécoises...  Le spectacle accomplissant ainsi un étrange parcours  équivalent à la genèse de la pièce”.

Aujourd’hui, le rêve est devenu réalité. Je viens en effet de créer Le Collier d’Hélène tel que je l’ai imaginé, c’est à dire au Liban et en Syrie, avec une distribution franco-libano-syro-palestinienne et dans un espace nu sauf de quelques écrans... et mon émotion est d’autant plus forte que le rêve n’a pas fini de se réaliser. Ayant déjà tourné sur un nombre de villes en France de janvier à avril 2003 grâce aux  ATP (avec le soutien de l’ONDA), et après le Festival des Francophonies en Limousin  fin septembre, le Festival de Cahors, et le Théâtre du Rond-Point à Paris, le spectacle repart pour une nouvelle tournée en France en 2004, avant de clore sa tournée peut-être à Montréal !

Le “Collier” perdu par Carole Fréchette quelque part à Beyrouth en 99 se promène, désormais  parure de théâtre,  de scène en scène, de rive en rive, du sud au nord.

                                                                                          Nabil El Azan (janvier  2004)

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LE COLLIER D’HÉLÈNE

L'auteur(e)

Carole Fréchette

Après avoir obtenu, en 1973, un diplôme en interprétation à l’Ecole nationale de théâtre du Canada, Carole Fréchette a fait partie du Théâtre des Cuisines de 1974 à 1981. Parallèlement, elle est responsable du théâtre au Service des activités culturelles de l’Université de Montréal, où elle met sur pied, notamment, le Festival québécois de théâtre universitaire.
De 1984 à 1988, elle fait partie du comité de rédaction des Cahiers de Théâtre Jeu.
À l’Université du Québec à Montréal, elle complète, en 1987, une maîtrise en art dramatique.
Elle est ensuite agente au Service du théâtre du Conseil des Arts du Canada jusqu’en 1993, puis elle se consacre entièrement à l’écriture. Sa première pièce solo, Baby Blues, est créée à Montréal en 1991. Depuis, ses textes ont été joués au Québec, au Canada anglais, en France, en Belgique, en Roumanie et au Mexique. Elle obtient en 1995 le Prix du Gouverneur général pour Les Quatre morts de Marie, puis, en 1998, le prix Floyd S. Chalmers lors de la création de ce même texte en version anglaise à Toronto.
La Peau d’Elisaest finaliste, en 1999, pour le Prix du Gouverneur général.
Carole Fréchette a été auteur en résidence au Théâtre Artistic Athévains, à Paris, en 1997, puis au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, en 1998. Outre ses écrits pour le théâtre, elle a publié deux romans pour adolescents aux Éditions de la Courte Échelle, Carmen en fugue mineure (1996), finaliste pour les prix Monsieur Christie et Montréal-Brive, et Do pour Dolorès (1999).
Très impliquée dans la vie associative, elle a été présidente du Centre des auteurs dramatiques de 1994 à 1999.

Théâtre
Baby Blues. Éditions les Herbes Rouges, Montréal, 1989.
Les Quatre morts de Marie. Éditions Actes Sud- Papiers, Paris, 1998.
La Peau d’Élisa. Éditions Leméac/ Actes Sud - Papiers, Montréal et Paris, 1998.
Les Sept jours de Simon Labrosse. Éditions Leméac /Actes-Sud Papiers, Montréal et Paris. 1999. 
Le Collier d’Hélène. Éditions Lansman, in Liban, Écrits Nomades. Carnières (Belgique). 2001.
Violette sur la terre. Éditions Leméac-Actes-Sud Papiers. Montréal et Paris. 2002.

Jean et Béatrice. Éditions Leméac- Actes-Sud Papiers. Montréal et Paris.  2002.
The Four Lives of Marie, Seven Days in the Life of Simon Labrosse et Elisa’s Skin. Playwrigths Canada Press. Toronto. Printemps 2002. 

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LE COLLIER D’HÉLÈNE

Les comédiens ( par ordre d’entrée en scène)

Bénédicte Wenders 

Elle a joué une grand nombre de spectacles, principalement au Campagnol et au Théâtre de la Tempête, sous la direction notamment de Jean-Claude Penchenat et de Philippe Adrien. Elle vient de terminer deux ans de tournée avec François Rancillac dans Le Pays lointain de Jean-Luc Lagarce.

Gabriel Yammine 

Acteur libanais, c’est une figure très connue de la télévision et du théâtre libanais où il incarne des personnages comiques et populaires. Il enseigne le théâtre à l’Université libanaise où il reçut sa formation en pleine période de guerre.

Fadi Ibrahim 

Comédien autodidacte, il est très connu du public libanais et du public arabe en général pour avoir joué un grand nombre de premiers rôles dans des feuilletons télévisés.  Au théâtre, il a joué quelques vaudevilles au Liban.
C’est sa première participation  à une aventure théâtrale « non commerciale ».
          
Randa Asmar 

Comédienne libanaise, formée à l’université libanaise, section théâtre. Elle a participé récemment au récital poétique de Nidal Ashkar (donné au Festival des francophonies de Limoges en 2001) avec qui elle a joué sa propre adaptation en arabe de Three Tall Women d’Edward Albee. Elle a également été une des deux Bonnes de Genet dans la mise en scène de Jawad Assadi (donné à la Maison des Cultures du Monde) et joué plusieurs spectacles avec Raymond Gébara.
C’est la deuxième rencontre avec Nabil El Azan après Le Renard du Nord de Noëlle Renaude, où elle jouait La Mère (créé en arabe à Beyrouth en 2001).

Tayssir Idriss 

Palestinien vivant en Syrie, c’est une des grandes figures du cinéma, de la télévision et du théâtre syrien. A son actif plus de soixante dix rôles. Il est membre de la troupe du Théâtre National de Damas. Il a reçu le Premier prix d’interprétation masculine au 9ème Festival cinématographique de Damas.
 
Adham Merched  

Jeune comédien syrien formé au Conservatoire d’Art Dramatique à Damas, où il s’illustre comme un des plus doués de sa génération. Il a déjà à son actif une dizaine de rôles au théâtre et à la télévision.

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LE COLLIER D’HÉLÈNE

Tournée en France

Saison 2002/2003

Limoges / Les Francophonies en Limousin  : le 25, 26, 28 et 29sept. 2002
La Chélidoine /  Les Francophonies en Limousin : le 1er oct. 2002
Cahors / Festival les « Visages Francophones » du Liban : 3 octobre 2002
Villeneuve-lèz-Avignon / La Chartreuse (ATP) : les 21 et 22 janvier 2003
Uzès (ATP) : le 24 janvier 2003
Arles (ATP) : le 25 janvier 2003
Nîmes (ATP) : les 28 et 29 janvier 2003
Le Revest-les-Eaux (Les 4 saisons du Revest) : les 4, 6, 7 et 8 février 2003
Lunel (ATP) : le 12 février 2003
Carcassonne (ATP) : le 14 février 2003
Aix-en-Provence (ATP) : le 11 mars 2003
Villefranche-de-Rouergue (ATP) : le 13 mars 2003
Millau (ATP) : le 14 mars 2003
Poitiers (ATP) : le 18 mars 2003
Epinal (ATP) : le 20 mars 2003
Douai (L’Hippodrome, scène nationale) : le 24 mars 2003
Niort (Le Moulin du Roc, scène nationale) : les 27 et 28 mars 2003
St Gaudens (Théâtre municipal) : le 4 avril 2003
Orléans (ATP) : le 8 avril 2003


Paris (Théâtre du Rond-Point) : du 22 avril au 4 mai 2003


Saison 2003/2004

Ermont  (Théâtre Pierre Fresnay) : le 30 janvier 04 à 21h. Tel. 01 30 72 38 38

Stenay (Scène nationale, Salle des Fêtes) le 2 février à 20h30. Tel 03 29 86 67 67

Verdun (Scène nationale, Théâtre de Verdun) : le 3 février  à 20h30.

Metz (Théâtre du Saulcy) : le  4 février 04.

Bar-Le-Duc (ACB, scène nationale) : le 5 février  à 20h30.

Terrasson (Centre Culturel) : le 7 février à 21h.

Tulle (Les sept collines, scène conventionnée) : le 10 février à 20h30.

Gradignan (Théâtre des 4 saisons) : le 12 février 04.

La Roche Sur Yon (Le Manège, Scène nationale) : le 25 février.

Auch (Théâtre d’Auch) : le vendredi 27 février , à 20h30.
Montpellier (Théâtre de la Vignette–la Vinheta) : le 28  février   à 19h00.

Saint-Étienne (CDN, Théâtre du Parc 42160 Andrézieux-Bouthéon) : le 2, 3, 4 et 5 mars 04

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