Autour du spectacle :

Les lundis du Fou

3 rencontres-débats à l’issue de la représentation

* le lundi 2 juin : Vivre avec la schizophrénie

En présence de Dr Raphaël Gourevitch, psychiatre, ancien chef de clinique à l'hôpital Sainte-Anne.

* le lundi 9 juin : Être arabe aujourd’hui en Occident

En présence de M. Roshdi Rashed, directeur émérite de recherche au CNRS, professeur de philosophie et histoire des mathématiques à l’Université de Tokyo.

* le lundi 16 juin : Le vivre ensemble – le modèle libanais a-t-il vécu ?

En présence de M. Gérard Khoury, évcrivain et historien.

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LE FOU D'OMAR

 

Presse


Photos

D'après le roman* de Abla Farhoud

Adaptation Nabil El Azan et Michèle Antiphon

Mise en scène Nabil El Azan

Collaboration artistique : Michèle Antiphon
Musique originale : Jean-Christophe Desnoux
Scénographie et costumes : Cécile Léna
Lumières : Philippe Lacombe

Distribution

Baptiste Kubich (France)

Eric Robidoux (Québec)

Gabriel Yammine (Liban)

***

Création

26 mai > 30 juin 2008
Du lundi au samedi 20h30. Dimanche 17h. Relâche mardi.

L’Atalante
Direction Alain Alexis Barzacq

10, Place Charles Dullin. 75018 Paris. Métro Abbesses ou Anvers
Informations-réservations : 01 46 06 11 90.
latalante.rp@gmail.com
http://latalante.theatre.free.fr

Relations avec le public : Céline Landais / 01 42 23 17 29 latalante.rp@gmail.com
Bureau de presse Sabine Arman : 01 44 52 80 80 info@sabinearman.com

Le Tournesol

Beyrouth - Liban.

Le Fou d’Omar
Projet de création présenté par Nabil El Azan

Schizophrenia

Pourquoi Montréal ? On ignore si Omar s’était seulement posé la question. Ce qui est sûr c’est qu’il lui fallait partir. Dare dare. Tout liquider et quitter au plus vite le Liban en proie à une folie meurtière. Et Omar avait embarqué femmes et enfants vers le Canada, sans même prendre la peine de consulter femme ni enfants. Sans même regarder en arrière, en renonçant même à sa vie privilégiée de poète rentier.

À Montréal, Omar avait créé une fabrique de culottes qui se vendaient bien, les culottes « Paradise ». Il avait aussi mis ses enfants dans les meilleures écoles, voulu qu’ils soient les premiers, exigé d’eux qu’ils soient solidaires, unis. Bref, il avait fait de sa famille un îlot méditerranéen planté au coeur d’un océan glacé. Un autre paradis en somme.

Mais les turbulences de la vie allaient se révéler contraires à la volonté du père et voilà le cocon chaleureux désagrégé et éparpillé comme un archipel aux quatre vents du globe. Des années après, désormais seul avec Radwan son fils fou, à qui il voue un amour fou, Omar meurt. C’est à ce moment précis que la pièce commence.

Dès lors, trois voix s’entrecroisent pour dire la destinée d’une famille et les ressorts intimes de sa décomposition : celle du fils aîné, Radwan, le fou, qui se retrouve seul avec le corps du père sans pouvoir accomplir les gestes pour l’enterrer. Celle du deuxième fils, Rawi, devenu Pierre Luc Duranceau, écrivain à succès menant une existence opulente sur la Côte d’Azur, sur laquelle planent les angoisses du secret et du déni. Celle d’Omar lui-même, esprit errant dans les limbes de la poésie universelle*, interrogeant sa foi avant de passer dans l’au-delà.

 

Comment être au monde quand on est habité par le chaos ? Le roman de Abla Farhoud ouvre les abîmes de la démesure, des rêves fous, de la folie elle-même, de la souffrance et de la vanité humaines. Des abîmes que l’adaptation et la mise en scène vont creuser. Non pas dans le but de résoudre l’énigme de l’existence, mais, au contraire, afin d’en sonder la profondeur. Puis, s’agissant de folie, il fallait surtout l’envisager comme une expérience tragique de l’humanité.

Ainsi, pour l’adaptation, il a été nécessaire de prendre de la liberté avec le roman. Certains passages ont forcément été raccourcis ou réagencés, d’autres légèrement réécrits. La partition d’Omar a été totalement revue. En effet, l’interrogation de ce personnage d'Omar (le départ d’un pays en geurre, la rupture avec la poésie, sa négation de la maladie de son fils aîné) a conduit à le reconsidérer à partir du silence de Rimbaud, du deuil de Mallarmé et de la plainte de Job. Son texte a été composé à partir d'extraits allant de la Bible et du Coran jusqu’à Hölderlin et Adonis, en passant par les grands poètes mystiques. Pour cette parole, ont été donc convoqués : Shakespeare, Borgès, Al Maarri, Sainte Thérèse d’Avila, Khayyam, St François d’Assise, Giacomo Leopardi, Hafez, Pétrarque, Le Coran, Dhou’l Noun, Le livre de Job, Goethe, Hölderlin, Nietzsche, Adonis, Erik Johan Stagnelius, Rûmi, Ibn Arabi, Pessoa, Mallarmé, Celan…

Quant à la mise en scène, il a été décidé d’emblée de faire incarner les personnages par des acteurs venant de trois espaces différents : un Libanais pour le père, un Québécois pour le fou et un Français pour l’écrivain. L’altérité étant un enjeu considérable dans la pièce, cette distribution a l’avantage de l’aborder de façon frontale, en la mettant à l’œuvre sur scène. Cela donnera trois différentes corporalités mais aussi trois différentes tonalités de français, trois différentes musicalités. Ainsi, avec son accent « franbanais » tonitruant, Gabriel Yammine prêtera la démesure de son jeu à celle des rêves enflammés de Omar. Eric Robidoux livrera son corps à la danse de Saint-Guy de Radwan et son accent québecois à sa vertigineuse langue–Babel. Baptiste Kubich, lui, ira plonger jusqu’aux racines de la langue française à la recherche de son impossible unité.

Trois corps, trois espaces, trois temps. Et pourtant, vivants ou morts, au Canada ou en France, les trois personnages seront là, en même temps, dans le même espace. Pris dans la même nasse, dans la même urgence de s’en sortir. Piégés par leur désir-délire, ils n’auront pas d’autre moyen que de se livrer corps et âme. Ca va faire désordre. On a bien parlé de chaos, non ?

Nabil El Azan

 

Extrait

FFFFF- FFFAA –Fa-ther. Father. Faaaa-ther. Father. Father- Father… Faa-ther is. Father is dead. Isdead, father - Father is dead. La seule phrase qui me vient. La seule phrase qui me soit venue. Bab-Bayé métt. Bayé métt. Bayé métt, mum, mum, Jingle bell, jingle bell, jingle all the way… Je ne sens rien du tout – je n’ai rien ressenti, je ne sentais rien. Bayé métt. Il rend l’âââme – dans son sommeil – et – je ne sens rien. Ca fait longtemps qu’il. Il s’en va tranquillement. But now he’s – he’s dead as a door-nail. Dead as a mutton. My father is dead. My father is dead - and I’m dead loss.

D’habitude il se réveille le premier. Il se fait un café, le boit brûlant et – attend. Il attend que je me réveille pour faire une grosse cafetière. Radwan… Radwan… mon fils… réveille-toi ! Radwan… Radwan, Radwan… Des milliards de fois depuis des années. Comme une litanie. Une supplique. Un suppliccce. Ces derniers temps il… Il s’en retourne se coucher et c’est moi qui dois le réveiller. Il se rattrappe sur le café. Le nombre de cafés que cet homme-là a bu dans sa vie ! Il aurait rendu l’Afrique riche si les Africains encaissaient leur dû. Ils se gondolent – les charognards, les chacals.

Mon père et moi, on aime le café. La mère, elle, laisse pas juste fumer et prendre son café tranquille : Faut manger. Avec baba, on peut. La liberté est un muscle. Je veux dire que la liberté est un muscle qui s’exerce au grand jour. Mais. La lumière est amoureuse de l’ombre et l’horloge contrôle le nerf. Alors. J’ai cherché dans l’encyclopédie corps humain, système musculaire, le nom des muscles. Plus de 600 muscles. Aucun ne s’appelle Liberté.

Ça fait des années que j’habite avec mes parents, puis seul avec mon père. Assez longtemps pour que ce soient mes parents qui aient l’air d’habiter chez moi. C’est ce que les Israaaliens ont fait. Ils ont laissé faire le temps. Le fait accompli. Au début, je disais, je vis chez mes parents pour quelques jours, le temps de me revirer, je viens de me séparer, ma femme est partie avec mon fils, j’ai dû vendre ma maison. J’étais bien habillé, toujours avec un beau cartable en cuir, genre attaché-case. Des souliers bien cirés. Les gens me croyaient. Avec le temps, j’ai commencé à dire, mes parents habitent chez moi, ils sont vieux, veulent pas aller dans une maison de vieux, je suis leur fils unique. Tu veux toujours faire bonne impression, même avec des gens que tu ne verras plus jamais. Tu sais très bien que tu ne les verras plus jamais. Qu’est-ce que j’en ai à chier des gens que je ne verrai plus jamais ? J’embellis. J’ai toujours besoin d’embellir. Même quand j’étais tout nu dans la rue, que j’allais dormir à la Maison du Père, je faisais attention à mes chaussures. C’est dans les pieds que tout se joue. On fait jamais assez attention aux pieds.

Bayé mètt. Pappa è morte. La vita vale la pena. / Piangono (pleure). Piangono. Gridano (crie). Gridano / « Nel mezzo del camin di nostra vita / mi ritrovai per une selva obscura / ché la diritta era smarrita./ Ahi quanto a dir qual era è cosa dura / esta selva selvaggia es aspra e forte / che ne pensier rinova la parura / tant’ è amara che poce è piu morte… »
(Au milieu du chemin de notre vie / je me retrouvai par une forêt obscure / car la vie droite était perdue. / Ah dire qu’elle était chose dure / cette forêt féroce et âpre et forte / qui ranime la peur dans la pensée ! Elle est si amère que la mort l’est à peine plus… Dante. La divine comédie. L’Enfer - Chant 1, L’ouverture)

Morte, mort, mowt. Tout ça pour dire : parler en langue ! parler en langue à ce qui s’approche. C’est ce qui importe. Parler en langue, toutes les langues. Pourvu qu’on arrive à parler. À se parler. Que quelqu’un écoute et réponde. Juste entendre sa voix en dehors de sa tête. La tête. Parler… Entre deux bouffées de cigarettes. Mon père parti... Je m’ennuie… Même de ses colères, de ses rêves --- enflammés- inachevés comme ceux de… Qui faisaient briller ses yeux. Qui m’embarquaient avec lui. Même les jours où j’arrivais plus à rêver. Ou à penser que la vie pourrait arriver jusqu’à…aujourd’hui. La vita vale la pena. Piangono (pleure). Piangono. Gridano (crie). Gridano. Les rages de mon père ou rien. C’est sûr que. Dans les premiers jours, je me dis, c’est la sagesse. Mon père est devenu sage que je me disais.

Mon père est mort et moi, je sais pas quoi faire. Il faut vider la chambre, mon fils, chez les musulmans, il faut tout enlever ce qui rappelle la vie. Oui père. Oui. Il faut. Oui, père, oui.

Je pourrais téléphoner aux autres. Ils pourraient venir tout arranger. Comme ils l’ont fait à la mort de maman. Je pourrais. Juste l’idée. Voir leur mépris. Leurs grimaces. Leur face de... Bush-Bush, Bush George W. à côté de mon frère, est un homme humble et plein de bons sentiments. Double you Bush ! Je ne téléphonerai pas. Oui. Il le faut ! Premièrement, mon frère et mes sœurs te détestent. Deuxièmement, ils me détestent. Je suis le chewing-gum collé à leur talon. Leur tache de naissance. Leur cauchemar. Yiklo khara. Khara, khara. Prends-toi en main. Donne-toi un coup de pied au cul. Faut pas se laisser aller comme ça. Quand on veut on peut. Aide-toi et le ciel t’aidera. L’oisiveté est la mère de tous les vices. Force-toi. Bouge-toi. Grouille. Arrête de te caresser le nombril. T’es capable. Y a personne qui peut le faire pour toi. Kharaaaaa ! Remonter la côte ! Quand tu es à terre, une côte, c’est l’Himalaya. Je le sais. Merde- Khara--shit-merda. Down is shit, up is shit. Middle is dull. Captain o my captain. « To die, to sleep - No more ; and by a sleep to say we end / The heart-ache, and the thousand natural shocks / That flesh is heir to ; it’s a consummation / Devoutly to be wished.To die, to sleep / To sleep ! perchance to dream - ay, there’s the rub ; For in that sleep of death what dreams may come. / When we have shuffled off this mortal coil / Must give us pause: there is the respect / That makes calamity of so long life… »

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Abla Farhoud

Née au Liban, Abla Farhoud immigre au Canada avec ses parents en 1951. Comédienne dès l'âge de 17 ans, elle joue principalement à la télévision de Radio-Canada. En 1965, elle retourne dans son pays d'origine et, en 1969, elle s'installe à Paris. Après des études en théâtre à l'Université de Vincennes, elle revient au Québec en 1973. Elle écrit sa première pièce Quand j'étais grande, en 1982, lors d'un cours de maîtrise en théâtre à l'Université du Québec à Montréal.

Auteure à plein temps depuis 1990, elle a à son actif douze pièces de théâtre dont Les Filles du 5-10-15¢ (pièce créée en France par Gabriel Garran) , Jeux de Patience, Les Rues de l’alligator et trois romans : Le Bonheur a la queue glissante, Splendide Solitude et Le fou d’Omar (L’Hexagone et VLB Éditeur).

Son oeuvre fait l’objet de plusieurs recherches universitaires ; ses livres sont traduits en anglais, italien, catalan, espagnol, néerlandais; ses pièces de théâtre sont jouées ici et à l’étranger et elle a obtenu de nombreux prix :
- Prix du Roman Francophone pour Le fou d’Omar, France 2006
- Prix France – Québec 1999 pour Le Bonheur a la queue glissante
- Prix Arletty pour Les Filles du 5-10-15¢, France 1993
- Prix Théâtre et Liberté de la SACD pour La Possession du Prince, France 1993

Abla Farhoud vit actuellement à Montréal où elle travaille à son quatrième roman et co-écrit des chansons.

 

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Nabil El Azan

Né à Beyrouth, Liban, où il obtient une Licence en Sciences Politiques à l’Université Saint-Joseph. Il vit à Paris depuis 1978 où il démarre sa carrière dans le théâtre : Licence en Études Théâtrales à l’Institut d’Etudes Théâtrales, PARIS III, et, parallèlement, premières mises en scène de pièces d’auteurs comme Pinter, Marivaux, Tennessee Williams etc...
Depuis 1986, il est directeur de la compagnie La Barraca qu’il oriente vers la création et la promotion de l’écriture dramatique contemporaine et avec laquelle il produit tous les ans une pièce d’un auteur contemporain. Parmi ces auteurs, Enzo Cormann, Daniel Danis, Martine Drai, Jean Louvet, Lionel Prével, Noëlle Renaude, Christian Rullier…

Ses dernières créations :

* Quelqu’un va venir de Jon Fosse. Création au Gilgamesh Théâtre. Avignon 06
* Le Soir de la générale de Claire Béchet, Création Avignon Off 05, reprise au Théâtre Mouffetard du 21/9 au 30/12 2006
* L’Émigré de Brisbane de Georges Schéhadé. Festival International de Baalbeck 04
* Le Collier d’Hélène de Carole Fréchette. Création au Liban et en Syrie en 2002. Tournée française 2002/03/04 : FATP, Les Francophonies en Limousin, Théâtre du Rond-Point, Paris, Scènes nationales, CDN et Théâtres de ville.
* Islande, Terre vivante. Palais de la découverte. Paris 2004

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Les acteurs

Baptiste Kubich (France)

Baptiste Kubich suit les cours de Philippe Duclos au Studio de l’Ermitage avant une formation à l’ENSATT qu’il termine en 2004, et où il travaille avec Richard Brunel, Christian Schiaretti, Michel Raskine, ainsi que Jerzy Klesik.
Il est comédien permanent au Théâtre de l’Est Parisien de 2004 à 2006 - il y joue trois créations de Catherine Anne (Crocus et Fracas et Ah Annabelle ! et Le pays de rien de Nathalie Papin). II travaille également avec Philippe Dorin, Luc Tartar et Jean Louis Jacopin. Avec David Manbouche il a participé à un spectacle sur Harold Pinter.
Il s’occupe d’un atelier théâtre dans un collège pour une classe UPI (déficients cognitifs) et a mis en scène La Mastication des morts de Patrick Kermann et La Vie privée d’Adam et Eve de Mark Twain.

 

Éric Robidoux (Québec)

Formation à l’ École nationale de théâtre du Canada. Stages de clown avec Jacqueline Gosselin. De bûto avec Tamiko Takai. D’écriture dramatique avec Reynald Robinson et Diane Pavlovic.
Interprétation de plusieurs rôles sous la direction de Michel Bérubé, Éric Jean, Frédéric Blanchette, Benoit Vermeulen, René-Daniel Dubois, Estelle Clareton, Gilles Renaud, Denise Guilbault, Robert Bellefeuille, Julie Vincent…
Danseur, il travaille avec le chorégraphe Dave Saint-Pierre dans Un peu de tendresse bordel de merde et La pornographie des âmes, pièce présentée récemment au TGP de Saint Denis.

 

Gabriel Yammine (Liban)

Grande figure de la scène libanaise.

Professeur au département théâtre à l’Université libanaise où il reçut un DES en Art Dramatique, en pleine période de guerre.
Professeur de théâtre à la Star Academy Liban.
Metteur en scène et acteur, il a participé à un grand nombre de spectacles et de films pour grand et petit écran.

Il sera à l'affiche avec Patrick Chesnais dans le dernier film de Hani Tamba "Une chanson dans la tête".

C'est sa troisième rencontre avec Nabil El Azan après Le Collier d’Hélène (où il jouait Le chauffeur) et L’émigré de Brisbane (où il jouait Barbi).
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Collaboration artistique
Michèle Antiphon

Née à Poitiers. Formation pluridisciplinaire. École Nationale Supérieure des Arts décoratifs (option scénographie), puis Maîtrise et Dea d’Esthétique à La Sorbonne. Elle a mis en scène quelques spectacles et a collaboré, à divers titres, à une trentaine de créations théâtrales. Dont, ces derniers temps, des équipes suivantes ;
Moni Grégo et la Compagnie théâtrale de la Mer
Anita Picchiarini et le Sirocco théâtre
Margarita Mladenova et Ivan Dobchev el le Sfumato Théâtre de Sofia...

 

Scénographie et costumes
Cécile Léna

Diplômée de l’École supérieure dramatique du Théâtre National de Strasbourg.
Elle a conçu décors et costumes pour de nombreux metteurs en scène dont : Philippe Delaigue, Michel Deutcsh, Jean-Marie Machado, Briditte Jacque, Gilles Gleize et Anton Kouznetsov. Elle a été l’assistante d’Emmanuel Peduzzi, de Mine Barral Vergez, d’Antoine Dervraux sur des spectcales de Jacques Lassale, Jean-Luc Revol et Michel Raskine.

 

 


Producteur délégué
La Barraca / le théâtre monde
Compagnie conventionnée Drac-Île de France

1, rue des Jockos. 92330 Sceaux
tel 01 46 61 07 04

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Du 29/12/08 au 04/01/09

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Une production La Barraca, Compagnie conventionnée

Avec le soutien de la Drac-Île de France, ministère de la Culture et de la Communication

Coréalisation Théâtre de L’Atalante, Espace Le Tournesol

Avec le concours de Bank Audi SAL - Audi-Saradar Group (Partenaire officiel)

et de Radio-Orient

Dans le cadre de Beyrouth à Paris, manifestation soutenue par la Mairie de Paris et Culturesfrance

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* Le fou d’Omar. vlb éditeur. Québec, 2005

Prix du roman francophone, Issy Les Moulineaux 2006