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Une création de la Compagnie La Barraca

lethéâtremonde

France-Algérie-Afrique

FADA RIVE DROITE

Divertissement africain à trois fins

de Arezki Mellal

mise en scène Nabil El Azan

assisté de Baptiste Kubich

Avec

Jean-Baptiste Anoumon
Frédéric Kontogom
Nina Nkundwa
et
Dramane Dembélé
(musique sur scène)

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Calendrier de la tournée

mars - avril 2011

18 mars – Espace Pierre Bel. La Valette du Var
22 mars – Transversales. Scène nationale de Verdun
29 mars – L’Allan. Scène nationale de Montbéliard
30 et 31 mars – Théâtre Firmin Gémier. Antony
5 avril – Théâtre de Poissy

et

21, 22 et 23 avril - Rencontre du Bout des Mondes. Guyane

 

 

 

 

 

 

 

 

Création Avignon Off 09

***

Production La Barraca / le théâtre monde

Avec le soutien de :

la Direction Régionale des Affaires Culturelles d'Île-de-France/Ministère de la Culture et de la Communication,

de l'ADAMI et de la SPEDIDAM

Fada rive droite

Divertissement africain à trois fins

La pièce

Ça se passe sur la rive droite trois carrés après le pont. Ils sont rappeurs, ils sont rastas, après le boulot ils fument, boivent, chantent et dansent au fada et dorment au ghetto. Ils attendent, ils imaginent, la bonne combine pour foutre le camp et s’installer en Europe, en Amérique. La vraie combine, pas celle utilisée par leurs copains tous morts ou disparus sur les routes du désert et de la mer.

Ça se passe dans l’un de ces pays classés au plus bas de l’échelle de la civilisation du monde, en Afrique. Pays, bien sûr, grand producteur d’or, d’uranium, de pétrole. Il est gouverné, bien sûr par de féroces dirigeants magouilleurs qu’on aurait cru, bien sûr, tout droit sortis de chez Labou Tansi ou Kourouma s’ils n’étaient des guignols, jouets de Grand Père Noël qui est peut-être le président du FMI, de la Commission Européenne, de la République Française, ou on ne sait quelle autre grande démocratie. Ou tous à la fois, simplement. Allez faire la différence !

Dans cette histoire, il y a un grand malheur : ça ne se passe plus comme d’habitude ! Les petits pères noëls conduisant des caravanes pour les affamés ne serviront à plus rien. Le cycle pillage-répression-faminehumanitaire est définitivement interrompu. Définitivement, car des millions de migrants clandestins, franchissant les mers et les déserts, bravant mitrailleuses et napalm, déferlent sur l’Europe.

C’était la bonne combine trouvée au fada de la rive droite.

Arezki Mellal

***

Fada rive droite

EXTRAIT DE LA PIÈCE

DRAGON ROUGE. Salamalikoum salut Love, Lucifer salut ! Putain les mecs ça va le fada ?

LUCIFER.  Dragon Rouge salut, salamalikoum, bonne arrivée toi le Black
comme un gorille hou hou !

DRAGON ROUGE. Putain salut à toi le Black comme un babouin hou hou !

LUCIFER. Allez viens donne-moi le klach : A bas les dirigeants dirigés !

DRAGON ROUGE. Ouais ! A bas les voleurs de l’Etat !

LUCIFER. A bas les députés amputés !

DRAGON ROUGE. Ouais ! A bas les commandants commandés !

LUCIFER. A bas les sultans insulteurs.

DRAGON ROUGE. Ouais ! A bas les présidents présidés !

Ils s’arrêtent. Effusion. S’embrassent, rient, se passent la ganja, ils causent
et jouent aussi. La vie au fada quoi.

DRAGON ROUGE. Putains les mecs je viens d’en éviter un gros ! Plus que jamais franchement je vous le dis, les mecs filles et garçons, il faut pas confondre margouillat et magouilleur ! Le premier quand il te voit il se sauve, le deuxième quand tu le vois tu te sauves. Tu peux pas l’éviter il est partout sur terre, sur le fleuve, dans l’air, dans les institutions : mairie, banque, préfecture, lycée, douane, ministère, assemblée nationale… partout il te repère, il te voit, il t’entend, il te pèse et soupèse, il te renifle. T’as pas intérêt, tu te casses fissa. Aujourd’hui de bon matin putain merde, c’était de justesse !

LUCIFER. Si t’as la chance ouais tu évites tu fais bien.

DRAGON ROUGE. Pas que ça ! je me suis planqué, me suis fait oublier toute la journée au village. J’en reviens à l’instant seulement mes frère et soeur.

LOVE SUPREME. Les institutions, la politique et tout ça oui, ça me rappelle… Dragon Rouge, Lucifer, vous connaissez un peu cette histoire qu’un jourdans la brousse il avait pas plu et que la pluie elle est partie et les criquets y sont venus par millions, la famine comme on connaît quoi et les zébus ilsont massivement crevé et …

DRAGON ROUGE. On raconte ça ma soeur mais là, t’as pas bien renseigné, c’était pas la cause la sécheresse, la vérité c’est Grand Père Noël qu’un jour il a dit « putain merde qu’est-ce que c’est encore ?… »

LUCIFER. « …T’as même pas remboursé les dettes et vous gaspillez le blé qu’on vous prête vous vaccinez et soignez le bétail gratos là vous niquez le pays gravos putain merde l’économie elle va gâter faut faire cracher les bouviers ! »

DRAGON ROUGE. Grand Père Noël a prêté encore de l’argent à la condition commerciale normale de vente aux éleveurs. Les vétérinaires nouveaux sont arrivés avec les vaccins et les médicaments made in UE et US qui sont pas gratos.

LOVE SUPREME. Oui et les éleveurs n’avaient pas de quoi payer et les zébus y commençaient à crever sur place et alors ils ont tout vendu, ils ont exodé au sud pour acheter le riz.

DRAGON ROUGE. Là, les cultivateurs ils avaient rien à vendre mais les
éleveurs les ont pas crus.

LUCIFER. « Putain merde qu’est-ce qui y a tu veux pas me vendre du riz avec des bons CFA que voici putain vous profitez de la bonne terre du pays et vous faites la loi rien que pour vous seuls ? »

DRAGON ROUGE. « Allez vous faire paître avec vos histoires, y’en a pas eu de la bonne récolte et nous on crève ! »

LUCIFER. « Répète voir un peu si c’est pas plutôt nous qu’on crève ! »
DRAGON ROUGE. « On nous a avertis ! Vous savez tout et vous venez ici nous emmerder et nous la jouer vous savez pas. »

LUCIFER. « Tu racontes quoi putain on sait qu’on sait pas quoi ? »

DRAGON ROUGE. « Merde, merde, merde, c’est la bagarre là vous
cherchez ? »
….

***

Fada rive droite

Quelques notes de mise en scène

Ils sont là, trois jeunes gens, à attendre que quelque chose leur tombe sur la tête. Pour vaincre l’ennui, la misère, l’attente même ! D’autres avant eux avaient aussi attendu un signe du ciel, non ? Godot n’est pas loin, en effet. Sauf qu’il n’y a pas de métaphysique ni d’existentialisme ici.  Ici il il faut d’abord exister. Les temps changent. Les rêves pas.  Pour exister ici,  faut filer, loin, dans cet Occident aux vertus blanches, ce paradis sur terre ! Filer, Dragon rouge, Lucifer et Love suprême en sont d’accord.  Mais pas à n’importe quel prix. Ils n’ont pas l’intention de se transformer en chair à requins,   eux, ou en un chiffre de plus dans le compte des clandestins disparus. Clandestins oui, mais en vie.   En attendant, eh bien en attendant, on garde l’esprit « high », on danse,  on chante, et surtout on parle. Car, quand on a été dépossédé de tout, on a encore la parole, son pouvoir de nommer le mal, d’en rire, de brouiller les couleurs, et, l’espace d’un instant, de faire la nique au destin.

Avant d’être une histoire, la pièce d’Arezki Mellal est une langue libre, rythmée, parfois inventée,  qui swingue et tangue, rappe et cogne. Les histoires giclent. Histoires de magouilles et de magouilleurs, sans loi ni cœur. Un conte des mille et une nuits, ce Fada au verbe haut en couleurs, riche en imaginaires.   D’où l’importance que j’accorderai  à ce verbe. Aussi, je débarrasse la scène de tous ses artifices. Pas d’esthétique ici, de décor ou de jeux de lumière. Rien que le matériau brut, la langue de Mellal et son corps à corps avec les acteurs, et la musique de Dramane Dembélé. Celui-ci, sommé à son tour de raconter, avec ses outils, ses instruments de là-bas, d’ici,  fait résonner sur scène l’Afrique, ses couleurs, ses joies,  ses lumières.
On l’a compris, c’est à une fête du théâtre d’aujourd’hui que je conduis Fada rive droite,  en espérant que la douleur qui hante le texte se lira par défaut, par excès d’ivresse. Histoire de vide et de plein, toujours, et de sablier renversé.

Un dernier mot sur cette création qui me pousse plus loin encore dans la dimension plurielle de mes choix artistiques, fondés sur l’altérité.  Après « Le Fou d’Omar » (où j’étais face à une équipe d’acteurs français, québecois et libanais) et « Le collier d’Hélène » (où je réunissais Français et Palestiniens), voici « Fada rive droite » où je me confronte à l’Africain. C’est mon premier face à face avec l’Autre « noir ».  La scène en sortira sûrement bouleversée. Dans le bon sens du terme, je l’espère.

Nabil El Azan, mars 2009

***

Fada rive droite

L’auteur
Arezki Mellal

Roman et nouvelles
— Maintenant ils peuvent venir, roman, Actes Sud (France) 2002.Prix du Premier Roman (Chambéry, 2003). Prix de la ville d’Issy-les-Moulineaux (2003). Prix du roman maghrébin de l’association Coup de Soleil (Montpellier, 2006).
Adapté au théâtre par l’auteur, mis en scène par Paul Desveaux. Création en février 2007 au théâtre des Deux Rives à Rouen, reprise à Paris au Théâtre de la Ville (Abbesses), Comédie de Reims, Festival des francophonies à Limoges 2007 et tournée en 2008.
— Marcelle, Denise, un printemps à Limoges in « La paix en toutes lettres »,  , éd. Actes Sud-À ciel ouvert (France), 2002. Lecture au Festival d’Avignon en 2003.
— Le Caïd, nouvelle in « L’Algérie des deux rives »,  éd. Les Mille et une Nuits (France) 2002.
— Le roi bon Abubaba, nouvelle in « Treize écrivains Algériens », éd. Barzakh-l’Aube (Algérie-France), 2003.
— Que se passe t-il à Rotterdam ? nouvelle, in MFI et la revue culturelle La pensée de Midi (Marseille), 2003.
— La Méprise, nouvelle in « L’Europe vue d’Afrique », éd. Le Cavalier Bleu-Le Figuier (France), 2004.

Théâtre
— La Délégation Officielle suivie de Sisao, éd. Actes Sud-Papiers, 2004Adaptée à la radio et diffusion sur France Culture  en 2003 et Radio France Internationale en 2004. Prix des Journées de Lyon des auteurs de théâtre, 2003. Création en avril 2008 par les étudiants de l'association Répliques de l’université de Toulouse.
— En remontant le Niger, éd. Actes Sud-Papiers 2006.Avec l'aide à la création du CNT et le soutien de la SACD. Création en 2008 aux Récréatrales de Ougadougou dans la mise en scène de Maria Zachenska.  Tournée aux Centres culturels français d’Oran et d’ Alger,  puis au Tarmac de la Villette à Paris en  2009.
— Dire la mort du lion, texte constituant le prologue et l’épilogue  d’El Machina, une adaptation et mise en scène de Ziani Cherif Ayad inspirée des Dires d’Abdelkader Alloula. Création à la Friche Belle de Mai en 2006.
— L’étoile noire ou L’étoile et la comète, aide à l’écriture Beaumarchais avec l'aide à la création du CNT en 2008.  Mise en scène de Ziani Cherif Ayad, création au Théâtre Le Sémaphore, Port de Bouc   2009 ; la Friche La Belle de Mai,  et tournée en Algérie.

Cinéma
La dernière solution, scénario de long métrage de fiction réalisé par Rachid Benallal, produit par Studiocom, Alger 2008.

Manifestation et Bourses
Il a bénéficié de plusieurs bourses d’écriture en France, notamment du Centre National du Livre, la Maison des Écritures, l’association Beaumarchais, le Centre régional du livre de Franche Comté, Mille Univers. Auteur invité à la seizième édition des « Belles Étrangères » en 2003.

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Le metteur en scène
Nabil El Azan

Né à Beyrouth, Liban, où il obtient une Licence en Sciences Politiques à l’Université Saint-Joseph. Il vit à Paris depuis 1978 où il démarre sa carrière dans le théâtre : Licence en Études Théâtrales à l’Institut d’Etudes Théâtrales, PARIS III, et, parallèlement, premières mises en scène de pièces d’auteurs comme Pinter, Marivaux, Tennessee Williams etc...

Depuis 1986, il est directeur de la compagnie La Barraca qu’il oriente vers la création et la promotion de l’écriture dramatique contemporaine et avec laquelle il produit tous les ans une pièce d’un auteur contemporain. Parmi ces auteurs, Enzo Cormann,  Daniel Danis, Martine Drai, Jean Louvet, Lionel Prével, Noëlle Renaude, Christian Rullier…

Ses dernières créations :

  • Le fou d’Omar d’après le roman de Abla Farhoud. L’Atalante, Paris, mai-juin 08 et Espace Tournesol, Beyrouth, janvier 09
  • Le collier d’Hélène de Carole Fréchette (nouvelle mise en scène - avec le Théâtre    national palestinien). Jérusalem 2008. Tournée française mars 09 : Théâtre des Quartiers d’Ivry, (Ivry-sur-Seine), Salle Max Jacob (Bobigny) et Biennale  internationale des théâtres du monde à Rabat (Maroc)
  • Quelqu’un va venir  de Jon Fosse. Création au Gilgamesh Théâtre.  Avignon 06 
  • Le Soir de la généralede Claire Béchet, Création  Avignon Off 05, reprise au Théâtre Mouffetard 2006.  Festival Croisements. Pékin 2008
  • L’Émigré de Brisbane de Georges Schéhadé. Festival International de Baalbeck  04 
  • Le Collier d’Hélène de Carole Fréchette. Création au Liban et en Syrie  en 2002

Tournée française 2002/03/04  : FATP, Les Francophonies en Limousin, Théâtre du Rond-Point, Paris, Scènes nationales, CDN et Théâtres de ville

Intéressé par l'image, il a mis en scène l'exposition ISLANDE, TERRE VIVANTE au Palais de la Découverte à Paris, en 2004 et l’exposition  LIBAN /Traces (Œuvres de Sybille Friedel) à l’Église de Sully-sur-Loire,  en  2008 et au Festival de Beiteddine au Liban, juillet août 2009.

Par ailleurs, il a traduit ou cotraduit en français  de nombreuses  pièces de théâtre dont :
LES PROSCRITS de Johan Sigurjonsson. Éditions Théâtrales, Paris 2002.
SECRET DE FAMILLE de Amre Sawah, Éditions Lansman, 2007.

et un essai poétique  : MIRAGES de Issa Makhlouf,   Éditions José Corti, Paris 2004.

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Le musicien (sur scène)

Dramane DEMBÉLÉ

Révélation des jeunes flutistes burkinabé, Dramane Dembélé est né en Côte d’Ivoire,  dans une famille de griots, maîtres de l'oralité. 

Ses talents de musicien et d’auteur-compositeur, l’ont amené à travailler avec de grands artistes africains, chanteurs, conteurs, musiciens et acteurs comme Solo Dja Kabako, Abacar Adam Abaye, François Dembélé, Sotigui Kouyate, et à participer à de nombreux festivals dans différents pays d’Afrique et à travers le monde.

Après deux annnées passées sur les scènes de France avec le groupe Kalognouma, Dramane s’inspire aujourd’hui d'événements quotidiens de la société urbaine vus au travers du prisme de l’éducation qu’il a reçue de ses parents et de ses frères pour  faire voyager avec son nouveau projet « Nouza band » (le son de la fraternité) à travers un premier album baptisé Nalouh (nos mamans en langue dioula).

Dans sa musique il mêle les sons envoûtants de la flûte peule d’Afrique de l’ouest aux vibrations harmonieuses des cuivres de la Finlande et aux redoutables grooves de la section rythmique,  jusqu’aux notes mélodieuses du Burkina Faso marquées par les rythmes funky, l’afro beat et le blues mandingue (musique traditionnelle de d’Afrique de l’ouest).

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Les comédiens

Jean-Baptiste ANOUMON (Lucifer)

Formation d’acteur au TNS,  promotion 2005, où il joue des spectacles d’ateliers présentés au public avec Laurent Gutmann, Jean-Louis Hourdin, Odile Duboc, Emilie Rousset…
Depuis,  il a joué sous la direction de Catherine Anne, Fabien Arca,  Anne Contensou, Pascale Henry, Cristele Alves Meira, Nicolas Lormeau, Gérard Watkins, Jean-François Sivadier, Anne Delbée…
Il est comédien associé au Théâtre de l’Est parisien en 2008-09.
 

Frédéric KONTOGOM (Dragon rouge)

Formation au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. Promotion 99
Professeurs  Catherine Hiegel, Dominique  Valadié, Stuart Seide.
Au théâtre il a joué sous la direction de Anne Bourgeois, Jacques Tephany, Christian Schiaretti, Christophe Perton,  Myriam Boyer, Stuart Seide, Patrice Chéreau, Jen-René Lemoine.
Il a présenté une adaptation de Saison en Enfer à Avignon en 2008.

Nina NKUNDWA (Love suprême)

Formation d’actrice au TNS,  promotion 2008, où elle joue des spectacles d’ateliers présentés au public avec Laurent Gutmann , Jean-Louis Hourdin, Odile Duboc. Formation à la danse avec la Compagnie Magic Electro.

Ella a travaillé sous la direction de Eva Doumbia, Collectif 12, Jean-Yves Ruf, Nicolas Kerzenbaum et plusieurs spectacles de la Cie Magic Electro.

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La Compagnie
La Barraca

Fondée en 1974, la Compagnie La Barraca est une association Loi de 1901 dont les activités artistiques s’appuient sur le concept du théâtre-monde et s’articulent autour de deux axes principaux :

       1. La promotion et à la création des écritures dramatiques contemporaines, d’expression française en particulier.
       2. La production de spectacles multiculturels,  favorisant la transversalité artistique et le croisement humain, notamment sur un axe nord-sud.

    Dans cette perspective, la Compagnie  produit une pièce d’auteur vivant par an (parmi ces  auteurs  Enzo Cormann, Daniel Danis, Martine Drai,  Abla Farhoud,Carole Fréchette, Jon Fosse, Jean Louvet, Noëlle Renaude, Christian Rullier..).  Parallèlement, elle conduit l’opération ACTE, à la découverte des écritures dramatiques contemporaines, développant des partenariats dans un champ  international  -  France, Québec, Liban, Syrie, Palestine, Belgique, Islande, Chine…

La compagnie est conventionnée - DRAC-Île de France/Ministère de la Culture et de la Communication. 

Depuis 1985, La Barraca bénéficie ou a bénéficié du soutien financier des organismes suivants : la Drac-Île de France, le Ministère de la Culture, la Ville de Paris, La Ville de Savigny-Le-Temple, le Conseil Général de Seine et Marne, l’ADAMI, le JTN, le FAS, la SACD, l’AFAA, La Mission Culturelle Française au Liban, le Centre Culturel Français à Damas, le Centre Culturel Français à Jérusalem l’Institut Camoës, la Communauté Française de Belgique, La Commission Internationale du Théâtre Francophone, La Fédération des ATP…

 

L a   B a r r a c a
Compagnie conventionnée - Drac-Île de France
Direction artistique Nabil El Azan
Assoc. loi 1901. Siret 330 387 630 00032. Code APE 9499Z. Licence N° 7502979
Siège social 8, rue Christine  75006 Paris
______________________________________________________
Adresse de correspondance
15, avenue de la Duchesse du Maine. 92330 SCEAUX
Tel/fax. 01 46 61 07 04.
labarraca@free.fr
 www.la-barraca.net

 

 

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